Pour la réouverture du parc ferrovert, j'ai demandé un certificat d'urbanisme le 21 février 2017 et j'ai reçu aujourd'hui, le 25 avril; le courrier m'indiquant son irrecevabilité. Il est indiqué sur la notice qu'une réponse est donnée sous 2 mois. Déposé le 21 février, la mairie aurait du me renvoyer le CU au plus tard le 20 avril, il n'a été posté que le 24 avril.

Fin décembre, j'ai déposé deux CU le 28 décembre, et deux autres le 30 décembre 2016, tous les quatre irrecevables, bien qu'une réunion demandée par le maire ait eu lieu le 30 décembre après une demande de ma part. Réunion dans laquelle on a discuté sur ces CU pour qu'ils soient faits le mieux  possible. Et donc irrecevabilité. Je ressens comme un trahison, puisque cette réunion était une ouverture et une manière de bonne foi et de régler enfin tous ces problèmes. Ils ont été postés début mars... hors dates donc...

   

Il faut dire que Monsieur le maire de Bouvron n'est pas fortiche dans les dates.

Autant ceci est anecdotique :

mais que se passe-t-il, on n'aime pas l'amour?  le 14 février, c'est la st Valentin... Humour...

Mais ceci est plus gênant :

  

Noter sur la réponse du maire de Bouvron la date du 07 septembre au lieu du 07 janvier. Anecdotique, encore une autre :

noter le 18 ajouté à la main

 

 

 

 

 

 

 

 

   Oh, ce n'est pas très important, cela montre juste une superficialité des "dossiers"... voire un ennui...

Ca, c'est pour les chiffres, et pour les lettres :

passons sur le fait de détruire ou non ce bâtiment, mais écrire Eglise pour un bâtiment, comment  qualifie-t-on la confusion entre la religion et un bâtiment?

J'ai donc envoyé des petites caricatures au maire  pour montrer mon indignation devant ces erreurs.

     

Ces petits dessins m'ont valu d'être convoqué à deux reprises à la gendarmerie. Sans plainte, sans conséquence m'ont bien dit les gendarmes. J'ai donc déposé plainte pour "dénonciation calomnieuse, infraction prévue par les articles 226-10 et suivants du Code pénal, plainte pour "entrave concertée à la liberté d'expression par menace, infraction prévue à l'article 431-1 du Code pénal.